L’avantage, quand on achète des vieilleries sur les vides-greniers, c’est qu’on ne sait pas toujours d’où elles viennent, et qu’on peut leur leur imaginer des origines insolites.
Après un samedi bien rempli, me voici donc sur ma terrasse, à poncer un joli cheval à bascule que j’ai récupéré 5€ (désolé Isa, promis quand j’en trouve un autre à ce prix là je te le prends !) alors qu’en magasin ils sont entre 60 et 150€ - j’ai vérifié parce que j’en cherchais un pour Arthur depuis longtemps. Il a besoin d’un petit coup de jeune, j’aimerais le repeindre en gris clair et le patiner.
Et pendant que je frotte les lignes du bois et que j’adoucis les angles abimés, je m’interroge sur les origines de ce petit cheval. Quel âge a-t-il, qui l’a conçu ? Est ce qu’il sort de Toys’R'Us ou de l’atelier d’un artisan ? A qui a-t-il servi ? Et il était comment avant ? il porte des traces de peintures vertes et bleues…
Ça aurait été cool de savoir d’où il vient, j’aurais pu faire comme les bourgeoises dames qui montrent leurs belles et grandes maisons sur Question maison sur France 5 : »Ouii, Stéphane, c’est un cheval à bascule que j’ai choppé dans un vide-grenier chiné il y a 20 ans qui a servi à l’arrière-petit-fils d’un artiste post-moderniste »…
Hum,… finalement je pense que c’est aussi bien de ne pas le savoir.











en effet 5euros ca vaut le coup il est trop beau !
Invente lui son histoire celle qui fera rêver Arthur…
En tout les cas pour ( euros même si je n’ai pas encore de petits enfants et bien je l’aurais acheter aussi ;-)